«Un marché noir» de Bérénice Pichat : beurre, œufs, fromage

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Por Maïa SieurinLibération

Après l’entre-deux-guerres et les gueules cassées évoqués dans «la Petite Bonne», la romancière s’intéresse dans son deuxième roman aux trafics sous l’Occupation.

Fonte: Libération

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