Por Luc Le Vaillant — Libération

Le nouveau sélectionneur des Bleus bénéficie d’un état de grâce irréel qui n’a rien à voir avec les résultats et la manière de son équipe.

Ces temps-ci, les saints courent les rues. Ils tiennent à la main leur auréole pour ne pas qu’elle s’envole et revêtent l’aube blanche à l’éternelle pureté que jamais, au grand jamais, ne viendra saloper la moindre tache de boue. Il y a Céline Dion, qui chante haut, raidie dans une souffrance qui n’est pas que d’apparence. Il y a Léon XIV, PDG de la fabrique canonique du Vatican, venue visiter la succursale hexagonale et activer un plan de relance. Et il y a là surtout Zinédine Zidane, nouvel entraîneur des Bleus.

Il renvoie ses deux rivaux dans les coulisses de l’histoire, tant son aura vitrifie les alentours, générant une adhésion sans partage. Céline Dion énerve les contempteurs de la variété mièvre. Léon XIV peut difficilement jouer les progressistes

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Fonte: Libération

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