Répression, accusations contre LFI, instrumentalisation de la police : les mensonges d’État sur le 17 octobre

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Por Bruno Rieth,Elisabeth Fleury — L'Humanité

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Après les violences du 17 octobre, le gouvernement multiplie les accusations contre l’ « ultragauche », La France insoumise et plus généralement le mouvement social dans son ensemble pour éviter d’interroger sa propre responsabilité. Quitte à mentir pour discréditer toute opposition.

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Même parmi les plus fervents macronistes, le fiasco sécuritaire de la journée du 17 octobre interpelle. Yaël Braun-Pivet (Renaissance), la présidente de l’Assemblée nationale, a proposé, ce mardi 20 octobre, la création d’une commission d’enquête parlementaire « pour faire la lumière sur ces débordements, les méthodes des groupuscules violents » lors de ce week-end de mobilisation, mais aussi « la stratégie de maintien de l’ordre » et ses « éventuels dysfonctionnements ».

Au Sénat aussi, une mission d’information, soutenue par tous les groupes, a été lancée pour se pencher sur les « dysfonctionnements dans l’anticipation et la préparation du dispositif de maintien de l’ordre ». Car les questions ne manquent pas sur les choix de l’exécutif dans la gestion des manifestations du 17 octobre. Des interrogations, mais aussi des éléments qui dessinent, en creux, ce qui apparaît comme de véritables mensonges d’État. L’Humanité fait le point.

Ce lundi 18 octobre, Sébastien Lecornu a de nouveau pointé la responsabilité de « l’ultragauche » dans les violences de ces samedi 17 et dimanche 18 octobre en marge des mobilisations. Il l’accuse de vouloir « organiser un désordre (…) profond dans le pays jusqu’à l’élection présidentielle ». Ce qui est loin…

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