Les cours du pétrole baissent légèrement avec l’annonce de discussions entre les Etats-Unis et l’Iran
Por Libération ., AFP . — Libération
Le prix du baril est repassé sous la barre des 100 dollars ce mardi soir, peu après que des représentants de Donald Trump et du régime de Téhéran se sont entretenus en marge de l’Assemblée générale de l’ONU.
Un espoir pour les automobilistes qui voient flou à la pompe. Après l’annonce de discussions entre Washington et Téhéran en marge de l’Assemblée générale de l’ONU ce mardi 22 septembre, les cours du pétrole se sont repliés, pour passer sous les 100 dollars le baril. Celui de Brent de la mer du Nord, pour livraison en novembre, a reculé de 1,09 % à 99,25 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en octobre, a perdu 1,24 % à 94,59 dollars.
En marge du sommet des Nations Unies, Donald Trump a annoncé que des responsables iraniens et américains ont tenu des pourparlers ce mardi à New York. «C’est une rencontre qui a duré trois heures», a dit le président américain, en parlant d’une «très bonne» réunion et en assurant qu’une autre discussion était prévue «dans un futur très proche». Elle a notamment impliqué les négociateurs présidentiels américains Steve Wiktoff et Jared Kushner.
Un peu plus tôt à la tribune de l’ONU, Donald Trump a toutefois soufflé le chaud et le froid, déclarant qu’il avait le choix entre «anéantir» l’Iran ou passer un accord. Il a aussi prédit qu’une solution diplomatique serait trouvée après les élections législatives de novembre aux Etats-Unis.
Les Gardiens de la Révolution, puissante force armée de l’Iran, ont promis de leur côté d’«intensifier» leur riposte en cas d’attaque américaine.
Analyse
Richesse et toute-puissance des Etats-Unis, les univers parallèles de Trump à la tribune de l’ONU
Le marché avait réagi plus tôt dans la journée à un article de l’agence de presse japonaise Kyodo News. «L’Iran a proposé de rouvrir le détroit d’Ormuz sous sept jours si les Etats-Unis prennent des premières mesures en vue d’alléger la pression militaire», a écrit le média, citant un haut responsable du gouvernement iranien.
Les inquiétudes sur les produits raffinés restent vives en raison, aussi, des attaques répétées de l’Ukraine contre les infrastructures énergétiques russes, qui viennent s’ajouter aux difficultés du Golfe. Donald Trump s’est déclaré mardi favorable à une interdiction des exportations de diesel américain.
Dossiers
Services
Conditions générales
Où lire Libé?
Fonte: Libération