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Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, étaient annoncés dans toute la France aujourd’hui. Plus de 500.000 personnes ont participé à cette journée contre la “vie chère”, selon la CGT qui a appelé le gouvernement à “arrêter de réprimer”.

La journée a encore été émaillée par une violente répression policière et de nombreuses confrontations avec des casseurs. Des dégradations de lieux publics ont eu lieu dans différentes villes. Plusieurs dizaines de commerces ont été pillés dans le centre de Marseille. A Saint-Etienne, un manifestant a eu la main arrachée par une grenade lancée par les forces de police.

De nombreux élus de gauche ont participé aux cortèges, dont des députés LFI, la cheffe de file des Écologistes Marine Tondelier et le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel.

Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, étaient annoncés dans toute la France aujourd’hui. Plus de 500.000 personnes ont participé à cette journée contre la “vie chère”, selon la CGT qui a appelé le gouvernement à “arrêter de réprimer”.

La journée a encore été émaillée par une violente répression policière et de nombreuses confrontations avec des casseurs. Des dégradations de lieux publics ont eu lieu dans différentes villes. Plusieurs dizaines de commerces ont été pillés dans le centre de Marseille. A Saint-Etienne, un manifestant a eu la main arrachée par une grenade lancée par les forces de police.

De nombreux élus de gauche ont participé aux cortèges, dont des députés LFI, la cheffe de file des Écologistes Marine Tondelier et le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel.

Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, étaient annoncés dans toute la France aujourd’hui. Plus de 500.000 personnes ont participé à cette journée contre la “vie chère”, selon la CGT qui a appelé le gouvernement à “arrêter de réprimer”.

La journée a encore été émaillée par une violente répression policière et de nombreuses confrontations avec des casseurs. Des dégradations de lieux publics ont eu lieu dans différentes villes. Plusieurs dizaines de commerces ont été pillés dans le centre de Marseille. A Saint-Etienne, un manifestant a eu la main arrachée par une grenade lancée par les forces de police.

De nombreux élus de gauche ont participé aux cortèges, dont des députés LFI, la cheffe de file des Écologistes Marine Tondelier et le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel.

L’essentiel

Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, étaient annoncés dans toute la France aujourd’hui. Plus de 500.000 personnes ont participé à cette journée contre la “vie chère”, selon la CGT qui a appelé le gouvernement à “arrêter de réprimer”.

La journée a encore été émaillée par une violente répression policière et de nombreuses confrontations avec des casseurs. Des dégradations de lieux publics ont eu lieu dans différentes villes. Plusieurs dizaines de commerces ont été pillés dans le centre de Marseille. A Saint-Etienne, un manifestant a eu la main arrachée par une grenade lancée par les forces de police.

De nombreux élus de gauche ont participé aux cortèges, dont des députés LFI, la cheffe de file des Écologistes Marine Tondelier et le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel.

Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, étaient annoncés dans toute la France aujourd’hui. Plus de 500.000 personnes ont participé à cette journée contre la “vie chère”, selon la CGT qui a appelé le gouvernement à “arrêter de réprimer”.

La journée a encore été émaillée par une violente répression policière et de nombreuses confrontations avec des casseurs. Des dégradations de lieux publics ont eu lieu dans différentes villes. Plusieurs dizaines de commerces ont été pillés dans le centre de Marseille. A Saint-Etienne, un manifestant a eu la main arrachée par une grenade lancée par les forces de police.

De nombreux élus de gauche ont participé aux cortèges, dont des députés LFI, la cheffe de file des Écologistes Marine Tondelier et le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel.

Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, étaient annoncés dans toute la France aujourd’hui. Plus de 500.000 personnes ont participé à cette journée contre la “vie chère”, selon la CGT qui a appelé le gouvernement à “arrêter de réprimer”.

La journée a encore été émaillée par une violente répression policière et de nombreuses confrontations avec des casseurs. Des dégradations de lieux publics ont eu lieu dans différentes villes. Plusieurs dizaines de commerces ont été pillés dans le centre de Marseille. A Saint-Etienne, un manifestant a eu la main arrachée par une grenade lancée par les forces de police.

De nombreux élus de gauche ont participé aux cortèges, dont des députés LFI, la cheffe de file des Écologistes Marine Tondelier et le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel.

18h37

La résidence officielle de la préfète de Gironde a été « saccagée » lors des émeutes survenues ce samedi en marge de la mobilisation du 17 octobre, et le RAID a été déclenché pour assister les forces de l’ordre, selon une source proche des autorités. « Des individus sont entrés et ont saccagé les lieux », a indiqué à l’AFP une porte-parole de la préfecture, tandis que la préfète, Sophie Brocas, a condamné « avec la plus grande fermeté » les dégradations commises en ce lieu et le pillage de commerces en centre-ville.

Selon une source proche des autorités, confirmant une information de LCI, le RAID, unité d’élite de la police nationale spécialisée dans les interventions à haut risque, a été déclenché dans la foulée de l’attaque de la résidence préfectorale. La situation reste très tendue dans la ville. Des affrontements sont en cours entre individus radicaux et forces de l’ordre aux abords de l’hôtel de ville, où deux véhicules Centaure, des blindés d’intervention de la gendarmerie, sont arrivés, selon un photographe de l’AFP.

De nombreux magasins ont été pillés parallèlement par de petits groupes de jeunes cagoulés, en particulier dans la très commerçante rue Sainte-Catherine en plein centre-ville. Parmi les enseignes touchées figurent Decathlon, Intersport, Apple Store, Snipes et un Carrefour Express.

18h35

Avec notre duo de choc : Anthony Cortes, journaliste au service politique et société, et Raphaël Godechot, chef du service vidéo.

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18h31

« Nous ne nous laisserons pas intimider », a assuré ce samedi Sébastien Lecornu, mettant en garde, dans une allusion à LFI, ceux qui veulent faire des violences en marge des manifestations du 17 octobre « un tour de chauffe » avant l’élection présidentielle. « Des groupes d’ultragauche ont organisé la violence dans plusieurs villes de France », écrit le Premier ministre sur X. « À ceux qui clairement veulent faire de ces violences “un tour de chauffe” avant l’élection présidentielle, je le dis clairement : nous ne nous laisserons pas intimider. Personne n’imposera son agenda politique par la violence », ajoute-t-il.

Les manifestations pacifiques ont toute leur place dans notre République. Les incendies, les pillages et les attaques n’en ont aucune.

Aujourd’hui, des groupes d’ultragauche ont organisé la violence dans plusieurs villes de France ; des délinquants s’y sont mêlés pour piller et…

18h09

Plus d’une dizaine de personnes ayant pillé des magasins, dégradé des biens publics ou envoyé des projectiles sur les policiers ont été interpellées samedi à Nice, a annoncé la préfecture des Alpes-Maritimes. Quelque 3 500 manifestants, « dont 150 casseurs », ont déambulé dans les rues de Nice, a précisé la préfecture en parlant de « groupes masqués et en noir distincts, très mobiles et hostiles ». Sur l’emblématique Promenade des Anglais, les CRS se sont ainsi retrouvés face à des groupes munis de galets de plage. Le centre de vidéosurveillance de Nice, qui permet de consulter toutes les caméras de surveillance de la ville, a notamment été attaqué.

Des groupes hostiles aux forces de police s’en sont pris à un véhicule de la police municipale, stationné sans occupants, dont les vitres ont été brisées, a encore indiqué la préfecture. Plusieurs commerces ont été pillés – JD Sport, Micromania, Décathlon ainsi qu’un magasin de motos Yamaha – et des pillages étaient toujours en cours au centre-ville en fin d’après-midi. Toujours selon la préfecture, un émeutier a été pris en charge par les pompiers, gravement blessé par un bris de verre d’une vitrine qu’il essayait de casser.

18h01

Plus de 300 manifestants sont parvenus à se rassembler ce samedi en fin d’après-midi dans le bas des Champs-Elysées à Paris, secteur pourtant interdit à la manifestation car proche de lieux de pouvoir, a constaté une journaliste de l’AFP. Des manifestants, la plupart masqués, sont parvenus à placer des barrières de chantier sur plusieurs voies de la célèbre avenue. Les forces de l’ordre ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène, tandis que la foule scandait le slogan anti-policier « ACAB ».

17h34

Le maire PS de Paris condamne des « actes de casse » alors que « la grande majorité » des manifestants souhaitait « défiler dans le calme ». « Ces actes de casse détournent l’attention des revendications des lycéens », présents dans la rue aux côtés d’étudiants, de gilets jaunes et de divers militants, « et nuisent à l’image de leur mobilisation », déclare l’édile dans un entretien à « Ouest-France ». « Mais je veux également le dire avec la même fermeté : aucune mobilisation ne doit être un prétexte à des violences contre les manifestants », poursuit-il.

Ce 17 octobre pourrait devenir jour de convergences de toutes les colères. Les lycéens, mobilisés depuis le 18 septembre et encore reçus jeudi par le ministre de l’Éducation, n’ont encore obtenu aucune réponse à la hauteur du gouvernement et ont appelé, comme les étudiants, à se mobiliser ce samedi contre Parcoursup, les classes surchargées, les profs non remplacés, les bâtiments insalubres dans lesquels ils sont contraints d’étudier… Bref pour obtenir les moyens de construire leur avenir.

Mais le rendez-vous de ce week-end est avant tout né sur les réseaux sociaux, en écho au mouvement Bloquons tout ou aux Gilets jaunes, face à l’envolée des prix du carburant engendrée par les géants pétroliers profiteurs de guerre et leurs superprofits, aux salaires qui stagnent, aux services publics broyés par le gouvernement à coups d’austérité… D’ailleurs, la mobilisation intervient en plein examen à l’Assemblée du plan à 54 milliards d’euros d’économie présenté par Sébastien Lecornu pour le budget 2027.

Des syndicats sont aussi de la partie ce samedi. « La colère est immense, elle est profonde et si le gouvernement pense s’en sortir avec des annonces cosmétiques ou en jouant la montre, il se fourre le doigt dans l’œil jusqu’au coude », a notamment prévenu la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet dont l’organisation appelle également, dans le cadre d’une intersyndicale, à une journée de grève et de manifestations le 5 novembre prochain.

Après avoir tenté de discréditer le mouvement lycéen et avoir abondamment communiqué sur son prétendu essoufflement, le gouvernement joue également la carte de la répression violente. Deux semaines seulement après en avoir réduit l’usage tandis qu’un lycéen a eu la main arrachée au cours d’une manifestation, le ministre de l’Intérieur a de nouveau autorisé pleinement l’usage des grenades assourdissantes, prétextant le risque de « violences urbaines » lors des rassemblements multiples prévus ce samedi.

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Fonte: L'Humanité

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