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20h47

C’est la fin de ce direct, merci à toutes et tous de l’avoir suivi. Retrouvez nos analyses sur la 81e assemblée générale de l’ONU sur l’humanite.fr

20h44

Lors de la 81 e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le président français a tenu son dernier discours ce mardi autour de cinq principes dont la paix, l’environnement, le multilatéralisme… Malgré l’enjeu, Emmanuel Macron a décalé de quelques minutes son intervention. « Depuis ce matin se succède les discours sur l’état du monde (…) le retour de l’impérialisme, le retour à l’arrogance et le retour à la force », constate-t-il.

Après dix ans à la tête de l’État, Emmanuel Macron est devenu « une figure incontournable de cet événement annuel », note le quotidien The New York Times. « Je vais redire le même message que je porte depuis 9 ans : ne cédons pas ! », car cette organisation reste indispensable face à « l’industrialisation des crimes de guerre au Moyen-Orient ou en Ukraine ».

Si aucune initiative diplomatique majeure n’est prévue de la part d’Emmanuel Macron, plusieurs réunions clefs devaient se tenir ce mardi sur l’Ukraine ou l’Iran. « C’est la charte des Nations unies qui défend cet intérêt commun et au multilatéralisme » a poursuivi Emmanuel Macron. « Notre devoir plus que jamais est de nous tenir droits aux côtés des Nations unies pour décider précisément ensemble de l’intérêt commun » a-t-il ajouté.

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L’an dernier, le dirigeant français avait mené une initiative diplomatique afin d’acter la reconnaissance de l’État de Palestine. Une décision qui s’est heurtée à l’opposition des autorités israéliennes et de son allié, les États-Unis. Pourtant, le président français a dénoncé « le double standard qui met à mal la charte de l’Onu ». Les mêmes principes doivent être respectés partout. L’Europe et la France n’ont pas prononcé de sanctions à l’égard d’Israël à la différence de la Russie.

La dernière initiative occidentale visant à faire pression sur Israël au sujet de Gaza : une suspension des échanges commerciaux avec les colonies juives de Cisjordanie, largement considérées comme illégales au regard du droit international a été proposée par le Royaume-Uni. La France s’est jointe à cette suspension des échanges commerciaux, aux côtés du Canada et de neuf autres pays.

Le président français devait se concentrer sur le Liban, la crise au Moyen-Orient et la guerre en Ukraine. Ce dernier a rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à l’Onu et devrait s’entretenir avec le président iranien Masoud Pezeshkian. Sur l’Ukraine, le président français entend défendre un moratoire à un moratoire sur les frappes contre les infrastructures énergétiques et les exportations. Une initiative commune avec Donald Trump et Recep Tayyip Erdogan.

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19h37

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky devrait rencontrer ce mardi son homologue états-unien, Donald Trump en marge de l’Assemblée générale des Nations unies.

Les deux hommes se sont entretenus par téléphone quelques jours auparavant. Le dirigeant républicain a signifié à Kiev vouloir relancer les négociations visant à mettre fin à la guerre en Ukraine qui dure depuis le 24 février 2022. Il pourrait proposer un cessez-le-feu énergétique.

À la tribune de l’ONU, le président turc a jugé « inacceptables » les frappes contre les navires commerciaux en mer Noire, de ce mardi renvoyant dos à dos l’Ukraine et la Russie.

« Nous poursuivons nos contacts avec les parties afin de rétablir la liberté de navigation en mer Noire, de garantir la sécurité alimentaire et d’empêcher que la guerre ne s’étende à une région plus vaste. (…) Les récentes attaques contre des navires commerciaux (…) sont inacceptables, quel qu’en soit l’auteur », a condamné Recep Tayyip Erdogan lors de son passage devant l’Assemblée générale des Nations unies.

La Turquie a soumis un protocole d’accord aux deux pays pour mettre fin aux attaques contre les navires de commerce, dont les siens.

Volodymyr Zelensky a répondu être prêt à échanger sur des « propositions de désescalade » avec Donald Trump à New York.

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19h20

À l’occasion de la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU, l’émir du Qatar a estimé que la crise dans le golfe Persique ne devrait surprendre personne, affirmant qu’elle était l’aboutissement d’« années de tergiversations, de gestion des crises à l’aide de solutions provisoires et de politiques irréalistes ».

Le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, qui continue de jouer le rôle de médiateur entre Téhéran et Washington, après le déclenchement de la guerre illégale menée par les Etats-Unis et Israël le 28 février, a condamné l’attitude de l’Iran.

« Une des parties a entraîné ses voisins dans une guerre qui ne les concerne pas, en prenant pour cible leurs infrastructures et leurs installations vitales malgré les efforts acharnés de ces derniers pour éviter toute escalade », a lancé l’émir.

Le Qatar, qui abrite une importante base militaire états-unienne avait contribué en juin à la conclusion d’un cessez-le-feu. Les attaques déclenchées par Washington en juillet avaient fait voler en éclat cet accord.

19h08

Durant l’Assemblée générale de l’Onu, un certain nombre d’observateurs estiment qu’une réunion de haut niveau pourrait se tenir entre les délégations iraniennes et états-uniennes.

« Plusieurs pays arabes jouant le rôle de médiateurs entre les États-Unis et l’Iran sont en contact avec les deux parties afin d’organiser cette rencontre », indique le site d’information Axios.

Le secrétaire d’État Marco Rubio a déclaré mardi sur la chaîne NBC que le président des États-Unis était disposé à rencontrer les Iraniens à New York.

Donald Trump devait rencontrer mardi des représentants de neuf pays arabes pour discuter de la guerre.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a d’ailleurs rencontré dans la matinée à New York le premier ministre qatari, qui joue un rôle clé de médiateur entre l’Iran et les États-Unis.

Le président iranien Massoud Pezechkian doit tenir son discours à la tribune de l’Onu, mercredi 23 septembre.

Apologie de la force, mépris du droit international… Ce qu’il faut retenir du discours de Donald Trump à l’ONU

17h58

Lors de l’Assemblée générale de l’ONU, Donald Trump a abordé, mardi, la question du Groenland. Le président des États-Unis a annoncé la construction de deux « très grandes bases militaires » à la suite de l’accord trouvé avec le Danemark et les autorités de l’immense territoire arctique, en vertu d’un traité de 1951.

« Nous allons immédiatement commencer à développer une présence militaire importante dans les endroits pertinents », a-t-il déclaré.

L’Arctique devient une zone de plus en plus stratégique : sécurité, axe maritime, ressources. Durant la période de la guerre froide, les États-Unis disposaient de plus d’une douzaine de bases sur l’île.

Pourquoi Donald Trump fanfaronne sur l’ouverture de bases militaires au Groenland

À partir de ce mardi 22 septembre, près de 130 chefs d’État et de gouvernement vont prendre la parole jusqu’au lundi 28 septembre, à la tribune de l’ONU. La 81 e session de l’Assemblée générale s’ouvre avec cette semaine dite de « haut niveau ».
Après Donald Trump, c’est désormais au tour d’Emmanuel Macron de s’adresser à la 81e assemblée des Nations unies.
Parmi les principales personnalités attendues, le président iranien, Massoud Pezeshkian devait arriver ce mardi avant de prendre la parole le 23 septembre alors que son pays a subi le déclenchement d’un conflit et des bombardements par l’armée états-unienne et israélienne, le 28 février. Aucun accord de paix n’a été encore trouvé. Et la guerre s’étend désormais régionalement.
Autre moment fort à la tribune : la dernière intervention du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, qui occupe le poste depuis le 1er janvier 2017. La voix de l’ancien premier ministre portugais résonnera une ultime fois dans la Maison de verre alors qu’il quittera sa fonction à la fin de l’année après deux mandats.
Sept candidats sont encore en lice. Mais c’est une femme qui pourrait bien diriger l’ONU. Le processus de désignation est encore long entre la candidature officielle, soutenue par des pays et des groupes continentaux, et le vote final. Entre-temps, les quinze pays du Conseil de sécurité, les cinq permanents et les dix non permanents, attribuent à chaque candidat une mention : « encourage », « décourage » ou « sans opinion ».

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