Trump promet un accord « plus tôt qu’on ne le pense » entre Kiev et Moscou
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16h31
“Il y a deux ans, notre pays était mort aujourd’hui il est sexy.” Dès les premières phrases de son discours, le président des Etats-Unis s’est livré à un exercice d’autocélébration. Il s’est dit “heureux de vous accueillir aux Etats-Unis où nous célébrons les 250 ans de la liberté”, et je suis heureux de vous affirmer que “l’Amérique est de retour”.
A quelques semaines des midtermes, ses propos s’adressent avant tout aux Américains, parlant de l’énergie, des “migrants qui ne passent plus la frontière”, et de la “criminalité qui baisse”.
Mais Donald Trump a voulu aussi montrer les muscles : “Notre puissance se propage et notre avenir est absolument radieux”, a-t-il péroré, avant de se livrer à une diatribe contre l’Iran. “Je peux détruire la République islamique, ou conclure un accord”, a ajouté Donald Trump, sous les yeux du représentant iranien à l’ONU, les deux hommes se fixant quelques secondes.
À la veille de l’Assemblée générale de l’ONU, la croisade de Trump contre le multilatéralisme
16h28
À quelques minutes du discours de Donald Trump devant l’Assemblée générale de l’ONU, la Maison Blanche a publié des extraits, qui indiquent clairement qu’il défendra ses interventions militaires à l’étranger, notamment la guerre menée conjointement par les États-Unis et Israël contre l’Iran.
Le New York Times a publié quelques passages. « Alors que d’autres se sont contentés de parler, j’ai agi », peut-on lire dans l’un de ces extraits. « Alors que d’autres ont parlé de paix, je l’ai instaurée. Alors que d’autres ont ignoré les menaces, je les ai affrontées. Alors que d’autres ont parlé de courage, l’Amérique l’a démontré. »
16h22
Devant l’Assemblée générale de l’ONU, le président brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, est le premier dirigeant à prendre la parole, conformément à la tradition. Devant les crises et conflits au niveau mondial, l’escalade militaire planétaire, le dirigeant a rappelé : « La guerre ce n’est pas le prolongement de la politique ».
Lula a ajouté que le « Brésil reste un pays épris de paix ». « Nous avons combattu la dictature (…) nous avons combattu la faim », c’est ce chemin que le pays va poursuivre. Car les pays membres de l’Onu sont face à un dilemme a-t-il lancé : « Nous devons choisir entre multilatéralisme et unilatéralisme ».
« L’ONU échoue dans l’une de ses missions les plus importantes: débarrasser l’humanité du fléau de la guerre, sa crédibilité n’a jamais été aussi faible », a-t-il poursuivi. « Nous sommes tous pris en otage par l’inaction du Conseil de sécurité, qui ne remplit pas le rôle qui lui a été confié », a-t-il ajouté.
« Le Brésil de Lula représente un obstacle au projet trumpiste en Amérique latine », décrypte Fernando Romero Wimer, chercheur en relations internationales
16h09
Dès les premières minutes de son discours, le président brésilien a vitupéré « le génocide perpétré par le gouvernement de Benyamin Netanyahou à Gaza », estimant que les Palestiniens innocents « paient le prix des crimes terroristes du Hamas ».
16h05
La voix de l’ancien premier ministre portugais a résonné une dernière fois ce mardi après deux mandats à la tête de l’Onu. Avant de quitter la tribune, dans la Maison de verre, António Guterres a tenu à rappeler l’importance de l’organisation et son rôle primordial dans la résolution des conflits.
Le secrétaire général des Nations unies a critiqué les nombreuses attaques contre l’organisation créée qui a célébré ses 81 ans notamment de la part de membre fondateur comme les États-Unis.
« Le monde n’a pas besoin d’une Organisation des Nations unies affaiblie. Il a besoin d’une ONU suffisamment forte pour faire face au monde tel qu’il est – et suffisamment déterminée pour construire le monde tel qu’il devrait être », a prévenu António Guterres en concluant son discours.
Il a ajouté qu’après avoir quitté ses fonctions le 1er janvier, il continuerait à se battre pour les valeurs de la Charte des Nations unies. « Je n’abandonnerai jamais, jamais », a-t-il affirmé.
Enfin une femme pour diriger l’ONU ? Qui sont les 7 candidats encore en lice pour remplacer Antonio Guterres
16h03
A quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle brésilienne, prévu le 4 octobre, le président Lula da Silva prend la parole juste avant Donald Trump. Il a déjà exhorté le président états-unien à “se tenir à l’écart” du scrutin ni de la campagne.
A la tribune des Nations unies, il a d’abord dénoncé “les excès des superpuissances”. Le président brésilien s’est dit indigné, pointant une ONU, et surtout le Conseil de sécurité où siègent les grandes puissances, échouant “à sa mission la plus fondamentale : préserver l’humanité du fléau de la guerre”.
A plusieurs reprises, Donald Trump s’est ingéré pour soutenir le candidat d’extrême droite, Flavio Bolsonaro, fils de Jair Bolsonaro. “J’ai défendu mon pays contre un coup d’état”, a déclaré Lula, en allusion à la tentative de l’ancien président.
« Le Brésil de Lula représente un obstacle au projet trumpiste en Amérique latine », décrypte Fernando Romero Wimer, chercheur en relations internationales
À partir de ce mardi 22 septembre, près de 130 chefs d’État et de gouvernement vont prendre la parole jusqu’au lundi 28 septembre, à la tribune de l’ONU. La 81 e session de l’Assemblée générale s’ouvre avec cette semaine dite de « haut niveau ».
Parmi les principales personnalités attendues, le président iranien, Massoud Pezeshkian devait arriver ce mardi avant de prendre la parole le 23 septembre alors que son pays a subi le déclenchement d’un conflit et des bombardements par l’armée états-unienne et israélienne, le 28 février. Aucun accord de paix n’a été encore trouvé. Et la guerre s’étend désormais régionalement.
Autre moment fort à la tribune : la dernière intervention du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, qui occupe le poste depuis le 1er janvier 2017. La voix de l’ancien premier ministre portugais résonnera une ultime fois dans la Maison de verre alors qu’il quittera sa fonction à la fin de l’année après deux mandats.
Sept candidats sont encore en lice. Mais c’est une femme qui pourrait bien diriger l’ONU. Le processus de désignation est encore long entre la candidature officielle, soutenue par des pays et des groupes continentaux, et le vote final. Entre-temps, les quinze pays du Conseil de sécurité, les cinq permanents et les dix non permanents, attribuent à chaque candidat une mention : « encourage », « décourage » ou « sans opinion ».
Donald Trump va prendre la parole ce mardi 22 septembre. Depuis son discours absurde en 2025, s’attaquant à de nombreux pays et à l’Onu en particulier, il s’est enlisé dans un conflit au Moyen-Orient.
Quelques heures plus tard, Emmanuel Macron prendra une dernière fois la parole à l’ONU. Le président français devrait revenir sur la guerre en Ukraine et la situation au Proche-Orient.
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Fonte: L'Humanité