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Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, sont annoncés dans toute la France. Outre les défilés, de nombreuses gares, ponts, péages, stations-service, raffineries et dépôts pétroliers pourraient être concernés par le mouvement. Selon des sources policières, quelque 150 000 manifestants sont attendus hors agglomération parisienne, autour de 40 000 à Paris.

Emmanuel Macron a lancé vendredi, depuis Bruxelles, un appel « au calme », en estimant que le « droit de manifester » doit s’accompagner du « respect » sans « insulter » ni « casser ».

Le parcours du cortège parisien a fait l’objet de discussions serrées avec la préfecture de police. Organisations étudiantes et lycéennes, qui demandent depuis plus d’une semaine à être reçues par le Premier ministre, voulaient aller « jusqu’aux lieux de pouvoir » dans le centre de la capitale. Finalement, le rendez-vous a été fixé à 14 heures place de la République, en direction de la place de Clichy.

Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, sont annoncés dans toute la France. Outre les défilés, de nombreuses gares, ponts, péages, stations-service, raffineries et dépôts pétroliers pourraient être concernés par le mouvement. Selon des sources policières, quelque 150 000 manifestants sont attendus hors agglomération parisienne, autour de 40 000 à Paris.

Emmanuel Macron a lancé vendredi, depuis Bruxelles, un appel « au calme », en estimant que le « droit de manifester » doit s’accompagner du « respect » sans « insulter » ni « casser ».

Le parcours du cortège parisien a fait l’objet de discussions serrées avec la préfecture de police. Organisations étudiantes et lycéennes, qui demandent depuis plus d’une semaine à être reçues par le Premier ministre, voulaient aller « jusqu’aux lieux de pouvoir » dans le centre de la capitale. Finalement, le rendez-vous a été fixé à 14 heures place de la République, en direction de la place de Clichy.

Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, sont annoncés dans toute la France. Outre les défilés, de nombreuses gares, ponts, péages, stations-service, raffineries et dépôts pétroliers pourraient être concernés par le mouvement. Selon des sources policières, quelque 150 000 manifestants sont attendus hors agglomération parisienne, autour de 40 000 à Paris.

Emmanuel Macron a lancé vendredi, depuis Bruxelles, un appel « au calme », en estimant que le « droit de manifester » doit s’accompagner du « respect » sans « insulter » ni « casser ».

Le parcours du cortège parisien a fait l’objet de discussions serrées avec la préfecture de police. Organisations étudiantes et lycéennes, qui demandent depuis plus d’une semaine à être reçues par le Premier ministre, voulaient aller « jusqu’aux lieux de pouvoir » dans le centre de la capitale. Finalement, le rendez-vous a été fixé à 14 heures place de la République, en direction de la place de Clichy.

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Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, sont annoncés dans toute la France. Outre les défilés, de nombreuses gares, ponts, péages, stations-service, raffineries et dépôts pétroliers pourraient être concernés par le mouvement. Selon des sources policières, quelque 150 000 manifestants sont attendus hors agglomération parisienne, autour de 40 000 à Paris.

Emmanuel Macron a lancé vendredi, depuis Bruxelles, un appel « au calme », en estimant que le « droit de manifester » doit s’accompagner du « respect » sans « insulter » ni « casser ».

Le parcours du cortège parisien a fait l’objet de discussions serrées avec la préfecture de police. Organisations étudiantes et lycéennes, qui demandent depuis plus d’une semaine à être reçues par le Premier ministre, voulaient aller « jusqu’aux lieux de pouvoir » dans le centre de la capitale. Finalement, le rendez-vous a été fixé à 14 heures place de la République, en direction de la place de Clichy.

Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, sont annoncés dans toute la France. Outre les défilés, de nombreuses gares, ponts, péages, stations-service, raffineries et dépôts pétroliers pourraient être concernés par le mouvement. Selon des sources policières, quelque 150 000 manifestants sont attendus hors agglomération parisienne, autour de 40 000 à Paris.

Emmanuel Macron a lancé vendredi, depuis Bruxelles, un appel « au calme », en estimant que le « droit de manifester » doit s’accompagner du « respect » sans « insulter » ni « casser ».

Le parcours du cortège parisien a fait l’objet de discussions serrées avec la préfecture de police. Organisations étudiantes et lycéennes, qui demandent depuis plus d’une semaine à être reçues par le Premier ministre, voulaient aller « jusqu’aux lieux de pouvoir » dans le centre de la capitale. Finalement, le rendez-vous a été fixé à 14 heures place de la République, en direction de la place de Clichy.

Quelque 1 500 actions, manifestations, barrages filtrants ou blocages, sont annoncés dans toute la France. Outre les défilés, de nombreuses gares, ponts, péages, stations-service, raffineries et dépôts pétroliers pourraient être concernés par le mouvement. Selon des sources policières, quelque 150 000 manifestants sont attendus hors agglomération parisienne, autour de 40 000 à Paris.

Emmanuel Macron a lancé vendredi, depuis Bruxelles, un appel « au calme », en estimant que le « droit de manifester » doit s’accompagner du « respect » sans « insulter » ni « casser ».

Le parcours du cortège parisien a fait l’objet de discussions serrées avec la préfecture de police. Organisations étudiantes et lycéennes, qui demandent depuis plus d’une semaine à être reçues par le Premier ministre, voulaient aller « jusqu’aux lieux de pouvoir » dans le centre de la capitale. Finalement, le rendez-vous a été fixé à 14 heures place de la République, en direction de la place de Clichy.

10h40

Mon collègue Arthur, qui suit la manifestation parisienne de Sud-Rail, nous indique qu’une nasse se forme déjà rue de la Fidélité, dans le 10e arrondissement. D’après lui, environ 300 manifestants, qui partaient en cortège sauvage depuis la gare de l’Est, y sont bloqués.

10h29

L’AFP nous indique qu’à Rennes, une vingtaine de personnes ont installé un barrage filtrant, avec des poubelles et des grosses palettes, aux abords d’un grand centre commercial. Christophe, un artisan menuisier de 47 ans, ancien gilet jaune, dit avoir été blessé en 2018 lors de l’acte III par un tir de LBD. « Aujourd’hui, on en arrive à une répression sur nos propres enfants », s’indigne-t-il. À Lyon, « un groupe de 40 individus a été dispersé » près d’un pont sur le Rhône reliant la Presqu’île au centre-ville, « après une tentative d’entrave à la circulation », selon la préfecture, et un groupe d’une dizaine de personnes a été dispersé aussi près de la raffinerie de Feyzin.

À Marseille, le grand boulevard du Prado a été momentanément bloqué par des poubelles et des trottinettes avant d’être dégagé par les CRS qui emboîtaient le pas aux manifestants. « On est là pour protester contre des moyens déplorables qui sont donnés à l’éducation et contre les violences policières. La jeunesse, elle, dit : on a un message, on veut juste être éduqués dans de bonnes conditions », a déclaré Aude, étudiante, un masque sur le visage.

Quelque 1 500 actions, manifestations ou blocages étaient annoncés dans toute la France sur le site Internet dédié ; néanmoins, on pouvait s’en douter, tous n’ont pas eu lieu. Comme au péage du pont de l’île de Ré, à La Rochelle et à Bordeaux, entre autres, indiquent des journalistes de l’AFP.

10h22

Un de nos journalistes est gare du Nord, à Paris, auprès de la manifestation organisée par Sud-Rail. Il est un peu plus de 10 heures, mais il y a déjà du monde devant la halle des voyageurs.

Mobilisations du 17 octobre : où manifester en France ?

Il nous indique que la police, en l’occurrence la Brav-M (Brigade de répression de l’action violente motorisée) est aussi déjà déployée sur place. En tête de cortège, une banderole : « L’argent pour les lycées, pas pour Thalès ou l’armée. »

10h16

Bienvenue dans ce direct de la rédaction de « l’Humanité » en cette journée de mobilisation du 17 octobre. Difficile de prévoir ce qu’il va se passer lors de cette journée qui promet d’être protéiforme. Les équipes du journal sont largement mobilisées, à Paris comme en région, aux côtés des cortèges officiels et moins officiels, des lycéens et d’autres corporations. On va essayer de vous faire vivre tout ça du mieux possible.

Ce 17 octobre pourrait devenir jour de convergences de toutes les colères. Les lycéens, mobilisés depuis le 18 septembre et encore reçus jeudi par le ministre de l’Éducation, n’ont encore obtenu aucune réponse à la hauteur du gouvernement et ont appelé, comme les étudiants, à se mobiliser ce samedi contre Parcoursup, les classes surchargées, les profs non remplacés, les bâtiments insalubres dans lesquels ils sont contraints d’étudier… Bref pour obtenir les moyens de construire leur avenir.

Mais le rendez-vous de ce week-end est avant tout né sur les réseaux sociaux, en écho au mouvement Bloquons tout ou aux Gilets jaunes, face à l’envolée des prix du carburant engendrée par les géants pétroliers profiteurs de guerre et leurs superprofits, aux salaires qui stagnent, aux services publics broyés par le gouvernement à coups d’austérité… D’ailleurs, la mobilisation intervient en plein examen à l’Assemblée du plan à 54 milliards d’euros d’économie présenté par Sébastien Lecornu pour le budget 2027.

Des syndicats sont aussi de la partie ce samedi. « La colère est immense, elle est profonde et si le gouvernement pense s’en sortir avec des annonces cosmétiques ou en jouant la montre, il se fourre le doigt dans l’œil jusqu’au coude », a notamment prévenu la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet dont l’organisation appelle également, dans le cadre d’une intersyndicale, à une journée de grève et de manifestations le 5 novembre prochain.

Après avoir tenté de discréditer le mouvement lycéen et avoir abondamment communiqué sur son prétendu essoufflement, le gouvernement joue également la carte de la répression violente. Deux semaines seulement après en avoir réduit l’usage tandis qu’un lycéen a eu la main arrachée au cours d’une manifestation, le ministre de l’Intérieur a de nouveau autorisé pleinement l’usage des grenades assourdissantes, prétextant le risque de « violences urbaines » lors des rassemblements multiples prévus ce samedi.

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Fonte: L'Humanité

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