Por Robert Maggiori — Libération

La philosophe analyse dans un livre limpide les ressorts profonds d’un affect autant social qu’intime dont les contours sont bien étendus et qui est appelé aujourd’hui à «changer de camp» : à accabler les agresseurs plutôt que les victimes.

Fonte: Libération

Deixe um comentário

O seu endereço de email não será publicado. Campos obrigatórios marcados com *