À l’ONU, l’émir du Qatar condamne une crise régionale prévisible

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19h20

A l’occasion de la 81e session de l’Assemblée générale de l’Onu, l’émir du Qatar a estimé que la crise dans le golfe Persique ne devrait surprendre personne, affirmant qu’elle était l’aboutissement d’« années de tergiversations, de gestion des crises à l’aide de solutions provisoires et de politiques irréalistes ».

Le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani qui continue de jouer le rôle de médiateur entre Téhéran et Washington, après le déclenchement de la guerre illégale menée par les Etats-Unis et Israël le 28 février, a condamné l’attitude de l’Iran.

« Une des parties a entraîné ses voisins dans une guerre qui ne les concerne pas, en prenant pour cible leurs infrastructures et leurs installations vitales malgré les efforts acharnés de ces derniers pour éviter toute escalade. », a lancé l’émir.

Le Qatar, qui abrite une importante base militaire états-unienne avait contribué en juin à la conclusion d’un cessez-le-feu. Les attaques déclenchées par Washington en juillet avait fait voler en éclat cet accord.

19h08

Durant l’Assemblée générale de l’Onu, un certain nombre d’observateurs estiment qu’une réunion de haut niveau pourrait se tenir entre les délégations iraniennes et états-uniennes.

« Plusieurs pays arabes jouant le rôle de médiateurs entre les États-Unis et l’Iran sont en contact avec les deux parties afin d’organiser cette rencontre », indique le site d’information Axios.

Le secrétaire d’État Marco Rubio a déclaré mardi sur la chaine NBC que le président des Etats-Unis était disposé à rencontrer les Iraniens à New York.

Donald Trump devait rencontrer mardi des représentants de neuf pays arabes pour discuter de la guerre.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a d’ailleurs rencontré dans la matinée à New York le premier ministre qatari, qui joue un rôle clé de médiateur entre l’Iran et les États-Unis.

Le président iranien Massoud Pezechkian doit tenir son discours à la tribune de l’Onu, mercredi 23 septembre.

Apologie de la force, mépris du droit international… Ce qu’il faut retenir du discours de Donald Trump à l’ONU

17h58

Lors de l’Assemblée générale de l’Onu, Donald Trump a abordé, mardi, la question du Groenland. Le président des États-Unis a annoncé la construction de deux « très grandes bases militaires » à la suite de l’accord trouvé avec le Danemark et les autorités de l’immense territoire arctique, en vertu d’un traité de 1951.

« Nous allons immédiatement commencer à développer une présence militaire importante dans les endroits pertinents », a-t-il déclaré.

L’Arctique devient une zone de plus en plus stratégique : sécurité, axe maritime, ressources. Durant la période de la guerre froide, les États-Unis disposaient de plus d’une douzaine de bases sur l’île.

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17h29

Dans un discours irrationnel et d’autocongratulation, lors de la 81 e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le président des États-Unis a assuré mardi que Cuba allait « tomber ».

Une nouvelle attaque de Donald Trump à l’égard de l’île des Caraïbes sous blocus états-unien depuis 1962. « Le régime communiste est sous forte pression, la plus forte qu’il ait jamais connue ». (…) Il va tomber », a-t-il déclaré tout en ajoutant que Washington menait des négociations avec La Havane.

« Cuba bouscule les valeurs égoïstes du capitalisme » : rencontre avec Aleida Guevera, l’une des filles du « Che »

17h15

À l’occasion de son discours, mardi, devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président Donald Trump a de nouveau attaqué la Cour pénale internationale (CPI) et appelé les pays membres quitter l’instance.

« Les États-Unis s’opposent tout autant à cette institution hors de contrôle qu’est la Cour pénale internationale », a-t-il déclaré et de poursuivre : « J’appelle tous les pays membres de la CPI à se retirer officiellement et immédiatement de cette institution hors de contrôle ».

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17h09

Dans son discours lors de la 81 e session de l’Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump a assuré mardi qu’un accord entre la Russie et l’Ukraine en guerre depuis le 24 février 2022 arriverait « plus tôt qu’on ne le pense ».

Dans un discours parfois irrationnel, afin de vanter ses deux années comme président des États-Unis, le milliardaire a joué l’autocongratulation.

À quelques semaines des élections de mi-mandat, Donald Trump qui avait promis de régler la guerre en Ukraine en 24 heures, n’a toujours pas réussi. Mais il assure « Nous travaillons très étroitement avec les dirigeants de Russie et d’Ukraine, et nous allons régler ce cas. Cela arrivera, je crois, plus tôt qu’on ne le pense ». « Ils en ont assez », a-t-il affirmé.

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À partir de ce mardi 22 septembre, près de 130 chefs d’État et de gouvernement vont prendre la parole jusqu’au lundi 28 septembre, à la tribune de l’ONU. La 81 e session de l’Assemblée générale s’ouvre avec cette semaine dite de « haut niveau ».
Parmi les principales personnalités attendues, le président iranien, Massoud Pezeshkian devait arriver ce mardi avant de prendre la parole le 23 septembre alors que son pays a subi le déclenchement d’un conflit et des bombardements par l’armée états-unienne et israélienne, le 28 février. Aucun accord de paix n’a été encore trouvé. Et la guerre s’étend désormais régionalement.
Autre moment fort à la tribune : la dernière intervention du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, qui occupe le poste depuis le 1er janvier 2017. La voix de l’ancien premier ministre portugais résonnera une ultime fois dans la Maison de verre alors qu’il quittera sa fonction à la fin de l’année après deux mandats.
Sept candidats sont encore en lice. Mais c’est une femme qui pourrait bien diriger l’ONU. Le processus de désignation est encore long entre la candidature officielle, soutenue par des pays et des groupes continentaux, et le vote final. Entre-temps, les quinze pays du Conseil de sécurité, les cinq permanents et les dix non permanents, attribuent à chaque candidat une mention : « encourage », « décourage » ou « sans opinion ».
Donald Trump va prendre la parole ce mardi 22 septembre. Depuis son discours absurde en 2025, s’attaquant à de nombreux pays et à l’Onu en particulier, il s’est enlisé dans un conflit au Moyen-Orient.
Quelques heures plus tard, Emmanuel Macron prendra une dernière fois la parole à l’ONU. Le président français devrait revenir sur la guerre en Ukraine et la situation au Proche-Orient.

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Fonte: L'Humanité

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