À l’ONU, Trump qui a déclenché de nombreuses guerres, assure « le monde est plus sur » et avoir évité « l’apocalypse nucléaire »

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17h15

À l’occasion de son discours, mardi, devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président Donald Trump a de nouveau attaqué la Cour pénale internationale (CPI) et appelé les pays membres quitter l’instance.

« Les États-Unis s’opposent tout autant à cette institution hors de contrôle qu’est la Cour pénale internationale », a-t-il déclaré et de poursuivre : « J’appelle tous les pays membres de la CPI à se retirer officiellement et immédiatement de cette institution hors de contrôle ».

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17h09

Dans son discours lors de la 81 e session de l’Assemblée générale des Nations unies, Donald Trump a assuré mardi qu’un accord entre la Russie et l’Ukraine en guerre depuis le 24 février 2022 arriverait « plus tôt qu’on ne le pense ».

Dans un discours parfois irrationnel, afin de vanter ses deux années comme président des Etats-Unis, le milliardaire a joué l’auto-congratulation.

A quelques semaines des élections de mi-mandat, Donald Trump qui avait promis de régler la guerre en Ukraine en 24 heures, n’a toujours pas réussi. Mais il assure « Nous travaillons très étroitement avec les dirigeants de Russie et d’Ukraine, et nous allons régler ce cas. Cela arrivera, je crois, plus tôt qu’on ne le pense ». « Ils en ont assez », a-t-il affirmé.

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16h57

Devant l’Assemblée générale de l’Onu, Donald Trump a encore une fois tenu un discours égocentrique, erratique et de réécriture des relations internationales. Le président des Etats-Unis a collé à son propre récit jugeant que « le monde est désormais plus sur » grâce à lui. Depuis son retour à la Maison-Blanche, alors que « certains dirigeants parlaient, j’ai agi ».

Donald Trump a clairement défendu ses interventions militaires à l’étranger et la guerre menée conjointement par les États-Unis et Israël contre l’Iran. « Face au terrorisme islamique de l’Iran », au carnage et mort, « à la terreur que le pays imposait au Moyen-Orient », la guerre illégale menée par Washington « fait que ce n’est plus le cas ».

Dans une tirade d’auto-congratulation, alors que le dirigeant républicain est enlisé au Moyen-Orient, il a annoncé avoir « détruit la menace nucléaire », éviter « l’apocalypse nucléaire » et « sauver la sécurité régionale » et même « de l’Europe ». Un message destiné à quelques semaines des élections de mi-mandat, aux citoyens états-uniens. Car cette guerre reste profondément impopulaire.

Depuis l’intervention au Moyen-Orient, la crise économique et énergétique perdure au niveau mondial, avec le blocage du détroit d’Ormuz et de Bab-el-Mandeb. De son côté, Donald Trump assure : « le pétrole coule à flot ». Et menace l’Iran « d’annihiler sa civilisation » ou alors « négocier » pour un accord. Pourtant des actions qu’un expert juridique de l’ONU a jugé en violation du droit international et que plusieurs actions constituaient vraisemblablement des crimes contre l’humanité.

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16h31

« Il y a deux ans, notre pays était mort aujourd’hui il est sexy. » Dès les premières phrases de son discours, le président des États-Unis s’est livré à un exercice d’autocélébration. Il s’est dit « heureux de vous accueillir aux États-Unis où nous célébrons les 250 ans de la liberté », et je suis heureux de vous affirmer que « l’Amérique est de retour ».

À quelques semaines des midterms, ses propos s’adressent avant tout aux Américains, parlant de l’énergie, des « migrants qui ne passent plus la frontière », et de la « criminalité qui baisse ».

Mais Donald Trump a voulu aussi montrer les muscles : « Notre puissance se propage et notre avenir est absolument radieux », a-t-il péroré, avant de se livrer à une diatribe contre l’Iran. « Je peux détruire la République islamique, ou conclure un accord », a ajouté Donald Trump, sous les yeux du représentant iranien à l’ONU, les deux hommes se fixant quelques secondes.

À la veille de l’Assemblée générale de l’ONU, la croisade de Trump contre le multilatéralisme

16h28

À quelques minutes du discours de Donald Trump devant l’Assemblée générale de l’ONU, la Maison Blanche a publié des extraits, qui indiquent clairement qu’il défendra ses interventions militaires à l’étranger, notamment la guerre menée conjointement par les États-Unis et Israël contre l’Iran.

Le New York Times a publié quelques passages. « Alors que d’autres se sont contentés de parler, j’ai agi », peut-on lire dans l’un de ces extraits. « Alors que d’autres ont parlé de paix, je l’ai instaurée. Alors que d’autres ont ignoré les menaces, je les ai affrontées. Alors que d’autres ont parlé de courage, l’Amérique l’a démontré. »

16h22

Devant l’Assemblée générale de l’ONU, le président brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, est le premier dirigeant à prendre la parole, conformément à la tradition. Devant les crises et conflits au niveau mondial, l’escalade militaire planétaire, le dirigeant a rappelé : « La guerre ce n’est pas le prolongement de la politique ».

Lula a ajouté que le « Brésil reste un pays épris de paix ». « Nous avons combattu la dictature (…) nous avons combattu la faim », c’est ce chemin que le pays va poursuivre. Car les pays membres de l’Onu sont face à un dilemme a-t-il lancé : « Nous devons choisir entre multilatéralisme et unilatéralisme ».

« L’ONU échoue dans l’une de ses missions les plus importantes: débarrasser l’humanité du fléau de la guerre, sa crédibilité n’a jamais été aussi faible », a-t-il poursuivi. « Nous sommes tous pris en otage par l’inaction du Conseil de sécurité, qui ne remplit pas le rôle qui lui a été confié », a-t-il ajouté.

« Le Brésil de Lula représente un obstacle au projet trumpiste en Amérique latine », décrypte Fernando Romero Wimer, chercheur en relations internationales

À partir de ce mardi 22 septembre, près de 130 chefs d’État et de gouvernement vont prendre la parole jusqu’au lundi 28 septembre, à la tribune de l’ONU. La 81 e session de l’Assemblée générale s’ouvre avec cette semaine dite de « haut niveau ».
Parmi les principales personnalités attendues, le président iranien, Massoud Pezeshkian devait arriver ce mardi avant de prendre la parole le 23 septembre alors que son pays a subi le déclenchement d’un conflit et des bombardements par l’armée états-unienne et israélienne, le 28 février. Aucun accord de paix n’a été encore trouvé. Et la guerre s’étend désormais régionalement.
Autre moment fort à la tribune : la dernière intervention du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, qui occupe le poste depuis le 1er janvier 2017. La voix de l’ancien premier ministre portugais résonnera une ultime fois dans la Maison de verre alors qu’il quittera sa fonction à la fin de l’année après deux mandats.
Sept candidats sont encore en lice. Mais c’est une femme qui pourrait bien diriger l’ONU. Le processus de désignation est encore long entre la candidature officielle, soutenue par des pays et des groupes continentaux, et le vote final. Entre-temps, les quinze pays du Conseil de sécurité, les cinq permanents et les dix non permanents, attribuent à chaque candidat une mention : « encourage », « décourage » ou « sans opinion ».
Donald Trump va prendre la parole ce mardi 22 septembre. Depuis son discours absurde en 2025, s’attaquant à de nombreux pays et à l’Onu en particulier, il s’est enlisé dans un conflit au Moyen-Orient.
Quelques heures plus tard, Emmanuel Macron prendra une dernière fois la parole à l’ONU. Le président français devrait revenir sur la guerre en Ukraine et la situation au Proche-Orient.

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