Sur l’IA, les États-Unis et la Chine doivent « coopérer », selon le secrétaire général
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16h09
Dès les premières minutes de son discours, le président brésilien a vitupéré “le génocide perpétré par le gouvernement de Benyamin Netanyahou à Gaza”, estimant que les Palestiniens innocents “paient le prix des crimes terroristes du Hamas”.
16h05
La voix de l’ancien premier ministre portugais a résonné une dernière fois ce mardi après deux mandats à la tête de l’Onu. Avant de quitter la tribune, dans la Maison de verre, Antonio Guterres a tenu à rappeler l’importance de l’organisation et son rôle primordiale dans la résolution des conflits.
Le secrétaire général des Nations unies a critiqué les nombreuses attaques contre l’organisation créée qui a célébré ses 81 ans notamment de la part de membre fondateur comme les Etats-Unis.
« Le monde n’a pas besoin d’une Organisation des Nations unies affaiblie. Il a besoin d’une ONU suffisamment forte pour faire face au monde tel qu’il est – et suffisamment déterminée pour construire le monde tel qu’il devrait être », a prévenu Antonio Guterres en concluant son discours.
Il a ajouté qu’après avoir quitté ses fonctions le 1er janvier, il continuerait à se battre pour les valeurs de la Charte des Nations unies. « Je n’abandonnerai jamais, jamais », a-t-il affirmé.
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16h03
A quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle brésilienne, prévu le 4 octobre, le président Lula da Silva prend la parole juste avant Donald Trump. Il a déjà exhorté le président états-unien à “se tenir à l’écart” du scrutin ni de la campagne.
A la tribune des Nations unies, il a d’abord dénoncé “les excès des superpuissances”. Le président brésilien s’est dit indigné, pointant une ONU, et surtout le Conseil de sécurité où siègent les grandes puissances, échouant “à sa mission la plus fondamentale : préserver l’humanité du fléau de la guerre”.
A plusieurs reprises, Donald Trump s’est ingéré pour soutenir le candidat d’extrême droite, Flavio Bolsonaro, fils de Jair Bolsonaro. “J’ai défendu mon pays contre un coup d’état”, a déclaré Lula, en allusion à la tentative de l’ancien président.
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15h49
Dans son discours lors de la 81 e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le secrétaire général a abordé la question du changement climatique.
Antonio Guterres a jugé que cet enjeu est une priorité qui l’a essayé de mettre en avant au cours de ses deux mandats. « Aujourd’hui, j’appelle tous les gouvernements à adopter un plan national de transition vers l’abandon des combustibles fossiles, conforme à l’objectif de 1,5 degré, assorti d’un calendrier précis et de mesures de protection pour les travailleurs et les communautés touchés », a-t-il averti.
L’Onu a alerté quelques heures plus tôt son inquiétude sur les nombreuses répercussions potentielles d’El Niño sur la santé, soulignant que ce phénomène climatique naturel représente une « menace importante ».
« Les conséquences sanitaires du phénomène El Niño sont prévisibles. Nous disposons d’une fenêtre d’opportunité pour agir dès maintenant, avant que ces risques ne se transforment en crise », a lancé Teresa Zakaria, chef d’unité pour la réduction des risques, les opérations humanitaires et le changement climatique à l’OMS, lors d’un point presse à Genève.
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15h46
António Guterres a exhorté mardi les États-Unis et la Chine à coopérer sur l’intelligence artificielle, leur demandant « d’établir des canaux de dialogue, de transparence, de confiance et de coopération », dans son dernier discours devant l’Assemblée générale des Nations unies. « Le premier devoir des gouvernements est de protéger leurs populations » et ceux « qui disposent des plus grandes capacités en matière d’IA ont les plus grandes responsabilités envers l’humanité », a-t-il pointé.
15h38
À l’ouverture de cette 81 e session de l’Assemblée générale, António Guterres a tenu son dernier discours dans la Maison de verre. Le secrétaire général des Nations unies a débuté en condamnant un monde où les conflits ont repris au Moyen-Orient.
Les guerres dans cette région devaient cesser. « Les soi-disant cessez-le-feu n’ont guère été que des feux moins intenses — et ce sont les civils qui continuent d’en payer le prix », a-t-il déclaré : « Ça suffit. »
António Guterres est revenu également sur la situation au Proche-Orient. Trois après le crime horrible commis par le Hamas le 7 octobre, les Palestiniens connaissent l’horreur au quotidien. Face au « spectre d’un nettoyage ethnique » du fait de l’action d’Israël en Cisjordanie occupée, il a appelé « Toutes les parties doivent respecter le droit international et les décisions » de la Cour internationale de justice (CIJ), avant d’ajouter : « Nous ne pouvons pas laisser la solution à deux États disparaître sous nos yeux. »
À partir de ce mardi 22 septembre, près de 130 chefs d’État et de gouvernement vont prendre la parole jusqu’au lundi 28 septembre, à la tribune de l’ONU. La 81 e session de l’Assemblée générale s’ouvre avec cette semaine dite de « haut niveau ».
Parmi les principales personnalités attendues, le président iranien, Massoud Pezeshkian devait arriver ce mardi avant de prendre la parole le 23 septembre alors que son pays a subi le déclenchement d’un conflit et des bombardements par l’armée états-unienne et israélienne, le 28 février. Aucun accord de paix n’a été encore trouvé. Et la guerre s’étend désormais régionalement.
Autre moment fort à la tribune : la dernière intervention du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, qui occupe le poste depuis le 1er janvier 2017. La voix de l’ancien premier ministre portugais résonnera une ultime fois dans la Maison de verre alors qu’il quittera sa fonction à la fin de l’année après deux mandats.
Sept candidats sont encore en lice. Mais c’est une femme qui pourrait bien diriger l’ONU. Le processus de désignation est encore long entre la candidature officielle, soutenue par des pays et des groupes continentaux, et le vote final. Entre-temps, les quinze pays du Conseil de sécurité, les cinq permanents et les dix non permanents, attribuent à chaque candidat une mention : « encourage », « décourage » ou « sans opinion ».
Donald Trump va prendre la parole ce mardi 22 septembre. Depuis son discours absurde en 2025, s’attaquant à de nombreux pays et à l’Onu en particulier, il s’est enlisé dans un conflit au Moyen-Orient.
Quelques heures plus tard, Emmanuel Macron prendra une dernière fois la parole à l’ONU. Le président français devrait revenir sur la guerre en Ukraine et la situation au Proche-Orient.
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Fonte: L'Humanité