Pour António Guterres, “Fini le pillage des minerais critiques !”
L'Humanité
En ce moment
Direct en cours
L’essentiel
L’essentiel
15h30
“Les pays producteurs doivent conserver une part beaucoup plus importante de la valeur” de ces minerais critiques, a avancé le secrétaire général de l’ONU. Voici quelques jours, il appelait à cesser “le pillage de l’Afrique”, appel réitéré à la tribune des Nations unies. “Fini le pillage et l’exploitation des minerais critiques !”, a-t-il lancé de façon plus générale.
De l’Ukraine à la RDC en passant par le Groenland : comment les minerais stratégiques ont changé la donne géopolitique
15h22
Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, appelle à un allègement de la dette “rapide et juste” pour es pays en développement. Selon lui, trop de pays ont une “dette insoutenable”, d’autant que ce sont les “mêmes qui sont frappés par des changements climatiques dont ils ne sont en rien responsable”. Et de citer l’exemple du Népal, où il avait alerté voici trois ans sur le fait que “le toit du monde est en train de s’effondrer”.
« Ce n’était pas une inondation normale » : après la catastrophe, le premier ministre népalais Balendra Shah appelle à une action climatique mondiale
15h18
L’Iran serait prêt à rouvrir le détroit d’Ormuz dans un délai de sept jours si les États-Unis allègent la pression militaire et lèvent leur blocus sur les ports iraniens, a déclaré un haut responsable iranien à l’agence de presse Reuters.
On ne dispose pas pour l’instant de détails supplémentaires sur la manière dont cette réouverture se ferait concrètement, et les États-Unis n’ont pas commenté cette information, que nous n’avons pas pu vérifier de manière indépendante.
Le responsable a également déclaré à Reuters que la délégation iranienne à l’Assemblée générale des Nations unies disposait de tous les pouvoirs nécessaires pour relancer les relations diplomatiques avec les responsables américains.
Le trafic visible dans le détroit d’Ormuz s’est réduit à un filet, mais certains pétroliers continuent d’exporter du pétrole en naviguant avec leurs transpondeurs éteints pour éviter d’être détectés.
Guerre en Ukraine et au Moyen-Orient : en marge de l’ONU, Macron entend parler à Trump « en toute franchise »
15h09
Juste avant l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies, le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) a alerté mardi à Genève, sur la situation au Yémen où le conflit s’intensifie. Dans les prochains mois, l’organisation estime que 230 000 personnes déplacées et 10 000 autres réfugiées à Djibouti devraient avoir besoin d’une assistance humanitaire.
« L’intensification des combats au Yémen pourrait provoquer de nouveaux déplacements massifs ; un nombre croissant de personnes devraient fuir, tant à l’intérieur du pays que vers Djibouti, la Somalie et d’autres pays », a averti devant la presse Armen Yedgaryan, représentant du HCR au Yémen.
En juillet, le pays a replongé dans la guerre après plusieurs années de relative accalmie, entraîné dans le conflit régional déclenché le 28 février par l’offensive américano-israélienne contre l’Iran.
Les Houthis, qui contrôlaient jusque-là une grande partie du nord du pays, dont la capitale Sanaa, ont progressé sur la côte ouest en quelques jours et occupent désormais le détroit de Bab-el-Mandeb.
Pour le HCR, la région de Taëz (ouest) demeure l’épicentre de la crise.
Moyen-Orient : que s’est-il passé lors de la rencontre militaire secrète entre les pays arabes, Israël et les États-Unis
À partir de ce mardi 22 septembre, près de 130 chefs d’État et de gouvernement vont prendre la parole jusqu’au lundi 28 septembre, à la tribune de l’ONU. La 81 e session de l’Assemblée générale s’ouvre avec cette semaine dite de « haut niveau ».
Parmi les principales personnalités attendues, le président iranien, Massoud Pezeshkian devait arriver ce mardi avant de prendre la parole le 23 septembre alors que son pays a subi le déclenchement d’un conflit et des bombardements par l’armée états-unienne et israélienne, le 28 février. Aucun accord de paix n’a été encore trouvé. Et la guerre s’étend désormais régionalement.
Autre moment fort à la tribune : la dernière intervention du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, qui occupe le poste depuis le 1er janvier 2017. La voix de l’ancien premier ministre portugais résonnera une ultime fois dans la Maison de verre alors qu’il quittera sa fonction à la fin de l’année après deux mandats.
Sept candidats sont encore en lice. Mais c’est une femme qui pourrait bien diriger l’ONU. Le processus de désignation est encore long entre la candidature officielle, soutenue par des pays et des groupes continentaux, et le vote final. Entre-temps, les quinze pays du Conseil de sécurité, les cinq permanents et les dix non permanents, attribuent à chaque candidat une mention : « encourage », « décourage » ou « sans opinion ».
Donald Trump va prendre la parole ce mardi 22 septembre. Depuis son discours absurde en 2025, s’attaquant à de nombreux pays et à l’Onu en particulier, il s’est enlisé dans un conflit au Moyen-Orient.
Quelques heures plus tard, Emmanuel Macron prendra une dernière fois la parole à l’ONU. Le président français devrait revenir sur la guerre en Ukraine et la situation au Proche-Orient.
Pour en savoir plus :
Accueil
Articles les plus lus dans cette rubrique
Titres de séjour : 200 élus des Hauts-de-Seine exigent que le préfet Brugère cesse sa « fabrique à sans papiers »
« En 1970, 30 % du patrimoine des Français était hérité. Aujourd’hui, c’est 70 % » : pourquoi faut-il en finir avec notre société d’héritiers ?
Pour couvrir Benyamin Netanyahou et des militaires américains, Donald Trump préparerait des sanctions contre la Cour pénale internationale
Articles les plus lus dans cette rubrique
Titres de séjour : 200 élus des Hauts-de-Seine exigent que le préfet Brugère cesse sa « fabrique à sans papiers »
« En 1970, 30 % du patrimoine des Français était hérité. Aujourd’hui, c’est 70 % » : pourquoi faut-il en finir avec notre société d’héritiers ?
Pour couvrir Benyamin Netanyahou et des militaires américains, Donald Trump préparerait des sanctions contre la Cour pénale internationale
Nos Rubriques
Nos thèmes
Nos services
Fonte: L'Humanité