A Marseille, au comptoir, on ne parle pas politique, on essuie les yeux des lycéens en larmes, par Esther Teillard

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Por Esther Teillard — Libération

Ici, devant le zinc, c’est ballon ou gonzesses, répond-on à l’écrivaine qui sillonne les bars à l’heure des manifs lycéennes. Une vraie contrevérité.

Fonte: Libération

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